Mandat 5 :
Serons-nous enfin capable de donner le prix d’un oiseau mazouté dans cet avenir si proche et si lointain ? A mon avis, il est difficile de répondre à ce genre de question ! En effet, même si depuis 20 ans il y a un énorme engouement de la part de l’ensemble de la collectivité pour l’environnement, le défit reste tout de même de taille de part la subjectivé et de la controverse sur les méthodes et les résultats obtenus dans la quantification des externalités. De plus, un problème récurant sera l’acceptation de l’internalisation de celles-ci au sein des entreprises. De fait, dans le contexte de maximisation des revenues et des bénéfices finaux, l’internalisation peut être source de perte ou encore de diminution de la rentabilité ce qui en soit va à contre courant de l’idée économique d’une entreprise.
Par contre, la conscientisation des entreprises ne sera présente que ci celles-ci y trouvent un certain bénéfice à leurs ouvrir la porte dans leur états financiers. Ce retournement de situation en peut être réalisé qu’avec des nouvelles méthodes telles que l’utilisation de l’éco-efficience au sein des entreprises.
Je ne suis pas là pour donner un tableau noir dans la situation mais à moins qu’il y ait un changement radical dans la pensée mondiale prônant l’environnement avant l’augmentation des bénéfices, les changements seront lents. Si cela devait tout de même arriver, des moyens financiers plus importants que maintenant seront mis en place dans l’objectif de pouvoir trouver des méthodes plus précises dans leur quantification.
Mais une autre question se pose « mettre l’environnement au centre de toutes les préoccupations n’est il pas aussi dangereux que mettre les bénéfices avant ? », Ne risquons nous pas d’autres dérapages ?
Ps : c’est triste de ne pouvoir développer cette question sur à peine 30 minutes il y aurait tellement de chose à dire.
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